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1.

LA LETTRE DE VOTRE CONSEILLER
5 juillet 2011

 
Bertrand Rigot-Muller
Conseiller représentant les Français du Brésil, du Surinam et de Guyana



 

2012 – Année électorale
 

 
 
 
 
 

 
 
 


 

Chers compatriotes,
2012 sera une année d’échéances électorales capitale. Nous devrons nous prononcer à deux reprises: en avril pour choisir notre Président de la République et en juin pour élire nos Députés. Les Français de l’étranger pourront dans les deux cas voter dans les bureaux de vote qui seront ouverts dans les ambassades et les consulats.
J’attire votre attention sur l’importance de ces élections. Pour la première fois les français résidents hors de France seront représentés par des députés.
Depuis de nombreuses années vos Conseillers à l’AFE se plaignaient de cette lacune de la Constitution. Elle est maintenant comblée. La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 a introduit la représentation à l’Assemblée nationale des Français établis hors de France.
Cette mesure vient compléter notre système de représentation politique qui se rapproche maintenant de celui de nos compatriotes de la métropole. Les Français résidents hors de France étaient jusqu’à présent représentés par les Conseillers à l’AFE - Assemblée des Français de l’Etranger (155 conseillers élus au suffrage universel) et par 12 Sénateurs (élus par les Conseillers à l’AFE). Il nous manquait les députés. À partir du mois de juin 2012, 11 députés seront élus par la communauté française vivant à l’étranger. Les zones électorales ont été découpées en fonction du nombre de résidents français dans chaque pays. Ce découpage ne nous a pas été très favorable, puisqu’un seul député sera élu pour représenter les Français de l’Amérique Latine toute entière (de l’Argentine au Mexique) et des Caraïbes.
Inscriptions sur les listes électorales
Pour vous assurer que vous pourrez bien voter en 2012, vérifiez dès aujourd’hui votre situation électorale. Pour voter en 2012, vous avez jusquau 31 décembre 2011 pour vous inscrire sur les listes électorales de votre consulat. Tout(e) Français(e) établi(e) hors de France peut, avec son numéro d’identification consulaire inscrit sur sa carte consulaire (NUMIC), se connecter au guichet d’administration électronique sur le site: https://pastel.diplomatie.gouv.fr pour se remémorer sa situation électorale et le cas échéant la modifier.
Il est important de signaler que si vous choisissez de voter à l’étranger lors des élections présidentielles, vous serez également automatiquement inscrit sur la liste des Français de l’Etranger pour les élections législatives. Vous ne pourrez donc pas voter pour le député de « votre » circonscription en France, mais seulement pour ceux qui se présentent dans votre circonscription à l’Etranger. L’électeur qui choisit de voter à l’étranger pour ces scrutins conserve la possibilité de voter en France pour les élections locales (municipales, cantonales et régionales).
Pour pouvoir voter, il est impératif d’être inscrit sur la liste électorale consulaire de votre lieu de résidence. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 décembre 2011; après, il sera trop tard.
 
N’hésitez donc pas à contacter votre Consulat, votre consul honoraire ou l’une des adresses électroniques ci-dessous :
 Etats de RR, AP, AM, PA, AC, RO, MT, TO, GO, DF (section consulaire de Brasilia) : elections.brasilia-amba@diplomatie.gouv.fr
 Etats de MA, PI, CE, RN, PB, PE, AL, SE, BA (consulat de Recife) : elections.brasilia-amba@diplomatie.gouv.fr
 Etats de MG, ES, RJ (consulat général de Rio de Janeiro) : elections.rio-de-janeiro-fslt@diplomatie.gouv.fr
 Etats de SP, MS, PR, SC, RS (consulat général de São Paulo) : elections.sao-paulo-fslt@diplomatie.gouv.fr
 Pour les électeurs du Surinam et de Guyana: cad.paramaribo-amba@diplomatie.gouv.fr
ATENTION: VOTRE INSCRIPTION AU CONSULAT N’IMPLIQUE PAS AUTOMATIQUEMENT VOTRE INSCRIPTION SUR LES LISTES ÉLECTORALES. SI VOUS ETES INSCRIT(E) AU REGISTRE DES FRANÇAIS ETABLIS HORS DE FRANCE (INSCRIPTION CONSULAIRE), VOUS DEVEZ AUSSI DEMANDER VOTRE INSCRIPTION SUR LA LISTE ELECTORALE CONSULAIRE.
Si votre adresse est à jour, vous avez dû recevoir un courrier du consulat vous informant de votre situation.
Quatre modalités de vote
Les Français de l’étranger pourront choisir entre 4 modalités de vote:
1.      le vote à l’urne en personne
2.      le vote par procuration 
3.      le vote par voie électronique/Internet (uniquement pour l’élection des députés)
4.      le vote par correspondance sous pli fermé (uniquement pour l’élection des députés)
 

La montée de la gauche dans la 2° zone électorale
(Amérique Latine)

 
Les législatives
À l’heure où je vous écris, les partis de gauche n’ont pas encore désigné le candidat qui les représentera aux législatives en juin 2012 dans la 2° zone électorale (Amérique Latine et Caraïbes). Le PS (Parti Socialiste) et EE-LV (Europe Ecologie-Les Verts) envisagent une entente pour la présentation d’un candidat unique, mais la décision n’est pas encore prise. Je regrette cette situation qui retarde le début de notre campagne pour soutenir ce candidat.
Je suis convaincu qu'une gauche unie peut gagner l'élection législative de 2012 dans notre zone électorale (Amériques Latines et Caraibes). Plusieurs signes indiquent que l’électorat s’incline progressivement vers la gauche. Lors des dernières présidentielles en 2007, il n’a manqué que 5% des voix à Ségolène Royale, candidate de la gauche, pour obtenir la majorité entre les électeurs d’Amérique Latine. Si l’électorat a évolué depuis, c’est dans le sens d'une inclinaison à gauche, suivant la tendance constatée en France. Les élections AFE (Assemblée des Français de l’Etranger) ont d’ailleurs confirmé ce mouvement: notre groupe Français du Monde–ADFE, qui n’avait qu’un siège dans cette circonscription élestorale (celui du Brésil), a récupéré trois sièges sur la droite: deux en 2009 (Argentine et Vénézuéla), et un troisième en 2010 (Mexique) apres un recours gagné au Conseil d'Etat.
 
Présidentelles: les primaires du PS
Tous les Français et les Françaises qui résident à l’étranger peuvent participer aux Primaires que le PS organise pour choisir le/la candidat(e) socialiste à la Présidentielle.
Tous les citoyens français inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre 2010 pourront participer à cette consultation que le PS organise les 9 et 16 octobre prochains. Il suffit de s'acquitter d'une participation au frais d'organisation de 1 € minimum et de signer une charte d'adhésion aux valeurs de la gauche. C'est vous qui choisirez le candidat du changement en 2012 !
Des bureaux de vote seront ouverts dans la plupart des pays. Vous pouvez également voter par correspondance.
Deux cas de figure sont possibles pour ce vote.
1.                 voter par correspondance
Pour pouvoir voter, vous devez vous enregistrer avant le 13 juillet. Le matériel de vote par correspondance vous sera envoyé par courrier à votre adresse telle qu'elle figure sur les listes électorales consulaires. Vous n'aurez plus qu'à renvoyer par courrier votre bulletin de vote sous double enveloppe en suivant les instructions qui accompagneront notre courrier.
>> Inscrivez-vous avant le 13 juillet.
2.                 Un vote dans un bureau de vote organisé par les bénévoles du PS dans certaines villes à l’étranger
Si vous dépendez d'un consulat où est organisé un bureau de vote, vous aurez le choix jusqu'au 13 juillet entre le vote "physique" et le vote par correspondance. Pour savoir si des bureaux de vote physiques sont organisés dans le pays ou la ville où vous résidez, rendez-vous sur le formulaire des Français-es à l'étranger. Si vous choisissez de voter par correspondance, votre nom ne figurera pas sur les listes électorales du bureau de vote.
 
Le site dédié aux informations sur les Primaires pour les Français à l'étranger est ouvert : vous pouvez y accéder directement à partir du site de la fédération www.ffe-ps.org.
 

Français du Monde – ADFE
Des nouvelles de nos sections du Brésil

 
Rio de Janeiro
La section Rio de Janeiro de notre association Français du Monde–ADFE, réunie en Assemblée générale le 2 juin, a renouvellé son bureau. Toutes nos félicitations à la nouvelle présidente, Camille Espagne, qui a remplacé Gaëlle Rony, rentrée en France et au nouveau bureau élu pour un mandat de deux ans.
Brasilia
Lors de mon déplacement à Brasilia le 7 juin, j’ai assisté à une réunion de notre section dans la capitale et ai pu faire la connaissance de nouveaux adhérents. Un repas de confraternisation (churrasco) avait réuni le 5 juin une soixantaine de sympathisants.
Curitiba
Nous vous annonçons la création prochaine d’une section Français du Monde–ADFE à Curitiba. Les résidents français de la région qui souhaiteraient adhérer peuvent entrer en contact avec Thierry Guillemot ( thyerryguillemot@hotmail.com ).
São Paulo
Nous faisons appel à nos compatriotes de São Paulo. Notre section dans cette ville est inactive depuis plus d’un an. Que ceux et celles qui souhaiteraient la relancer se fassent connaitre. Ils (elles) sont les bien-venu(e)s. Nous aurons besoin d’être actifs et solidaires en cette période pré-électorale.
 
Bertrand Rigot-Muller
Conseiller à l'Assemblée des Français de l'Etranger
Brésil, Surinam et Guyana
Tel: 55 21 2205 8592
Cel: 55 21 8818 8592
sites utiles:

Français du Monde
(Association démocratique des Français de l’étranger)
 
Elections législatives de 2012 -
Quels enjeux pour les Français
d’Amérique Latine ?
 
Diner-débat autour de Jean-Jacques KOURLIANDSKY
avec la participation de Françoise Lindemann et Bertrand Rigot-Muller
(mercredi 10 août à 20h)
 

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A l'occasion du passage à Rio de Janeiro de Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l'IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques - Paris), la section carioca de Français du Monde - ADFE organise un diner-débat sur le thème des élections législatives de 2012. Cette rencontre est detinée à l'ensemble de la communauté française de Rio de Janeiro.
>
Pour la première fois dans l’histoire de la République, les citoyens français établis hors de France pourront élire leurs députés. Ces élections pour lesquelles on espère une mobilisation importante de nos compatriotes, auront lieu en Amérique Latine les 2 et 16 juin 2012. Au cours de son intervention, Jean-Jacques Kourliandsky abordera les enjeux de cette consultation électorale dans le cadre de la géoplitique sud-américaine et pourra expliquer ce que nous pouvons attendre d’une telle représentation. Il sera accompagné des deux Conseillers de l’Assemblée des Français de l’Etranger, Bertrand Rigot-Muller (Français du Monde-ADFE) et Françoise Lindeman (UFE - Union des Français de l’Etranger).
 
Spécialiste de la géopolitique de l’Amérique Latine, Jean-Jacques Kourliandsky est actuellement à Rio, invité par le Ministre de la Défense brésilien, Nelson Jobim, pour participer au séminaire international Livro Branco de Defesa Nacional - Transformação da Defesa Nacional: estrutura, recursos e capacidades para enfrentar os desafios do século XXI.
 
Diplômé en Sciences politiques, docteur en Histoire et membre du Comité de rédaction de La Revue internationale et stratégique, Jean-Jacques Kourliandsky intervient comme consultant sur les situations relatives à l’Amérique Latine auprès de l’administration publique et des entreprises.
 
IRIS : www.iris-france.org
 
 
Date : mercredi 10 août à 20h
Local : Restaurant Graça da Villa – Rua do Catete, 133
Catete - Rio de Janeiro Tel : 2225-6007 (Métro Catete)
Consommation facultative (système a kilo)
Confirmation souhaitée : fdmadferio@gmail.com  ou 2265 6040
 

Les 5 dernières nouvelles

Lettre d'information - par Alain le 16/08/2011 - 02:35


PASSEPORTS BIOMÉTRIQUES: VERS UNE SOLUTION - par Alain le 30/01/2011 - 18:46

Nombreux sont ceux qui du nord au sud du Brésil ont fait part à Bertrand Rigot-Muller, Conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’Étranger de leurs difficultés à se conformer à la «double comparution», procédure qui exige de se présenter à deux reprises au Consulat général de sa circonscription distant parfois de plusieurs milliers de kilomètres du domicile du demandeur.

Dans un premier temps, celui-ci a alerté notre Ambassadeur, M. Yves Saint-Geours, qui a consenti à une interprétation large des textes, autorisant dans certains cas la délivrance de passeports d’urgence. Notre Conseiller a  également sollicité l’appui des trois Sénateurs membres du Goupe "Français du Monde-ADFE" à l'Assemblée des Français de l'Etranger, M. Richard Yung et Mmes Monique Cerisier ben Guiga et Claudine Lepage. Il a par ailleurs interpelé l'Administration au moyen d’une intervention à l’Assemblée des Français de l’Etranger lors de la séance plénière du mois de mars.

Ces interventions successives ont poussé le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes à chercher une solution pour éviter les dépenses excessives de voyage de certains d'entre vous pour l'acquisition de leur passeport. Rappelons que le dispositif mobile de relevé d'empreintes (les fameuses mallettes), qui devra permettre le recueil des données biométriques lors de tounées consulaires, n’a toujours pas été mis en place par le ministère des Affaires étrangères.

Toutes ces initiatives n'auront pas été inutiles. Un décret promulgué en août dernier allège les conditions de la deuxième comparution. Le voyage que vous deviez effectuer pour retirer votre passeport n'est plus obligatoire. La nouvelle règle permet la remise des passeports par l’intermédiaire des Consuls Honoraires habilités. En ce qui concerne le Brésil, les passeports pourront être retirés auprès des Consuls Honoraires des villes suivantes: Aracajú, Belém, Belo Horizonte, Campinas, Curitibá, Macapá, Manaus, Florianópolis, Fortaleza, Maceió, Natal, Porto Seguro, Porto Alegre, Salvador, São Luis do Maranhão et Vitoria.

Il vous sera possible par ailleurs de faire votre demande de passeport dans le Consulat général de votre choix, même si ce n’est pas celui de votre résidence. Par exemple des Français résidant dans le Nordeste, pourraient préférer venir à Rio plutôt qu’à Brasilia, à l’occasion d’un déplacement dans cette ville. Ils pourront dans ce cas retirer leur passeport auprès du Consul général de leur ville.

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Gratuité dans les lycées français à l'étranger: note des sénateurs Français du Monde sur le rapport Colot - Joissains - par Alain le 09/11/2010 - 21:24

1-  Constatation des rapporteures : la PEC menacée par les bourses scolaires.

Le « dérapage des bourses » ne doit pas remettre en cause « le budget maîtrisé » de la Prise en charge des frais de scolarité des lycéens Français de l’Etranger.

Dès le sous-titre du rapport, le ton est donné : trop de bourses accordées sur critères sociaux et dont le poids s’alourdit trop vite. Les deux parlementaires UMP auxquelles avait été commandé un rapport sur la prise en charge ont rendu les conclusions qui étaient attendues d’elles :

  • Si cette mesure pose problème, ce ne serait pas du tout parce qu’elle déséquilibre le financement de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger, ce serait la faute de l’AEFE et des consulats : ils ont mal informé les familles envers lesquelles « on a eu un comportement dissuasif ». Les cinq cents familles (très) retardataires « se sont vues refuser la prise en charge », d’autant plus que « le solde de l’enveloppe avait été distribué au titre des bourses ».
  • L’AEFE aurait une lourde responsabilité : elle a fait augmenter les frais de scolarité en créant une contribution de 6% sur le produit des droits de scolarité. C’est donc elle et non l’Etat, dont les responsabilités ne sont pas évoquées, qui serait la cause de l’explosion des frais de scolarité… et du « dérapage des bourses ». Les rapporteures oublient que l’AEFE devait financer les nouvelles charges immobilières et salariales imposées par l’Etat sans un sou de crédit en contrepartie.
  • Pour l’avenir, en se fondant sur des évaluations a minima du coût de la PEC (puisque celles de l’administration ne seraient pas crédibles !) et de la hausse des frais de scolarité (+ 12% pour une période non précisée) il suffirait de ne verser la PEC que sur la base des frais de scolarité de 2007-2008  et de ne pas étendre la mesure aux classes de collège pour rester dans un « budget maîtrisé ». Mais surtout, surtout, la PEC devrait être attribuée sur la seule condition de nationalité « à l’exclusion de toute autre considération financière ».
2-  L’avenir de la PEC et des bourses sur critères sociaux selon les rapporteures.

Les savants calculs des rapporteures combleraient, comme par miracle, le déficit de 7 millions d’euros pour l’action aide à la scolarité qui déséquilibre le budget 2011.
  • Le plafonnement des frais de scolarité à leur niveau 2007-2008, indexé à 3% de l’inflation, permettrait de rester dans l’enveloppe.
  • En séparant les lignes de crédit destinées à la PEC et aux bourses sur critères sociaux, on ferait cesser ce scandale qui consiste à payer des bourses grâce à des crédits destinés à la seule PEC.
  • Des trois pistes proposées pour accroître la contribution des entreprises au financement de l’AEFE, une seule serait réellement praticable : le mécénat.
Ce rapport de parlementaires de la majorité aux ordres (de l’Elysée) témoigne presque naïvement du clivage droite-gauche sur l’accès à la scolarité :
  • Avec ses 29,5 millions d’euros (chiffres des rapporteures), la PEC coûte, pour 6000 bénéficiaires, moins cher que les bourses dont l’enveloppe s’élève à 71,62  millions d’euros pour 20 000 boursiers, écrivent les rapporteures. Il n’est pas question de coût unitaire ! La gauche s’y intéresse, elle, car c’est la mesure de l’égalité de traitement entre jeunes citoyens français.
  • « L’accès aux bourses pour les français de l’étranger est nettement plus avantageux qu’en France ». Nos parlementaires hexagonales oublient que l’école publique est gratuite en France et que la question des bourses ne s’y pose pas de la même façon qu’à l’étranger avec des écoles privées sous contrat ou des établissements en gestion directe que l’Etat contraint à une large part d’autofinancement.
  • Il faudrait juguler la hausse des bourses sur critères sociaux mais « ne pas plafonner la PEC en fonction des revenus des familles » car ce serait contraire à l’esprit de la PEC dont « la philosophie est très différente au système boursier ». En effet la philosophie d’une mesure destinée à satisfaire une clientèle électorale n’a rien de commun avec une mesure de justice sociale ! Que penser dans ces conditions des conclusions de la mission pluripartite d’évaluation et de contrôle (MEC) de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, qui prônait la « suspension du dispositif de PEC au profit d’un système, potentiellement plus généreux mais aussi plus encadré, de bourses accordées sur critères sociaux et soumises à un plafonnement en termes de droits d’écolage »…
En conclusion, les familles boursières et bénéficiaires de la PEC jugeront en peu d’années de l’incohérence et de l’injustice du système : critères d’attribution de bourses durcis, delta croissant entre le coût de la scolarité et la PEC : 800 euros ici, beaucoup plus là où l’inflation à deux chiffres sévit. Mais l’essentiel est d’atteindre 2012 sans trop de difficultés, n’est-ce pas ?

Monique Cerisier-ben Guiga, CLaudine Lepage & Richard Yung
Sénateurs représentant les Français établis hors de France
Palais du Luxembourg - 75291 PARIS Cedex 06
http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/

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Evaluation de la prise en charge des frais de scolarité : silence radio - par Alain le 09/11/2010 - 21:20

 

On l’avait d’abord attendu pour le début de l’été, puis il avait été

annoncé pour la session de septembre de l’AFE, avant d’être promis pour début octobre… mais on attend toujours la remise du rapport des deux parlementaires Joissains et Colot sur l’avenir de la prise en charge des frais de scolarité. La majorité aurait-elle peur d’être mise face aux paradoxes d’une mesure présidentielle mise en œuvre sans concertation?

 

Rappelons que la prise en charge des frais de scolarité mobilise un budget particulièrement conséquent – qui va croissant – pour rendre l’enseignement français à l’étranger gratuit pour les élèves de seconde, première et terminale… et ce sans aucun critère de revenu, alors même que les besoins de bourses sur critères sociaux sont toujours plus criants. Lors de la dernière plénière de l’AFE, les élus du groupe Français du Monde-ADFE avaient voulu faire adopter une motion demandant que l’aide à la scolarité soit financée au niveau des besoins, pour attirer l’attention sur la tension budgétaire créée par la prise en charge… C’était sans compter sur le barrage de la majorité qui a refusé que la demande soit étudiée.

 

Et pendant ce temps là, du côté des familles comme de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, on attend un arbitrage…

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