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Lettre d'information
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Bienvenue sur Le Site de l'ADFE-FDM , Section de Rio de Janeiro
Résultats des élections AFE du 7 juin 2009
Nous avons le plaisir d'annoncer l'élection de Bertrand Rigot-Muller à l'AFE.
Toute l'équipe de Français du Monde/ADFE-Rio se félicite de cette nouvelle et souhaite à son nouveau Conseiller bonne chance et ... bon courage !
Nous tenons aussi à rendre hommage à l'action d'Anne-Marie Maculan, Conseillère sortante, qui a mis au service des Français du Brésil, durant les 6 années de son mandat, sa compétence, sa disponibilité et son énergie. Elle a su donner à notre association la place importante qu'elle prétendait occuper dans la circonscription. Elle passe ainsi le relais à Bertrand dans les meilleures conditions. Nul doute qu'il continuera dans la voie qu'elle a tracée.
Voir les résultats de la circonscription Brésil-Suriname-Guyana
Elections AFE 7 juin 2009
Bertrand Rigot-Muller, tête de liste Français du Monde/ADFE aux élections à l'Assemblée des Français de l'Etranger du 7 juin, tiendra une permanence, salle des associations, au 8e étage de la Maison de France (avenida Antônio Carlos, 58) chaque mercredi matin.
Il rencontrera ainsi tous ceux qui veulent lui poser des questions ou en savoir plus sur le rôle des Conseillers élus.
Par ailleurs, vous pouvez consulter son blog et intervenir directement auprès de lui, en laissant un commentaire ou en lui posant vos questions.
le blog, ici.
Procédure de vote par Internet, pour les élections à l'AFE
Le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes vient de publier la procédure de vote par Internet pour les élections à l'AFE du 7 juin (zones Amériques et Afrique).
Lire le document en PDF
Liste des candidats Français du Monde/ADFE-Brésil pour les élections à l'AFE du 7 juin
Notre association a déposé la liste de ses candidats pour les élections à l'AFE du 7 juin 2009, conformément aux textes en vigueur.
Cette liste, complétée par notre profession de foi, sera envoyée prochainement à tous les Français, résidents permanents ou expatriés temporaires, de la circonscription électorale de Brasilia (qui comprend le Brésil, le Suriname et le Guyana) à la condition qu'ils soient inscrits sur la liste électorale de leur Consulat de référence.
C'est la seule liste de gauche (et soutenue par des partis de gauche) en présence. Elle est menée par notre ami Bertrand Rigot-Muller, membre de la section de Rio de Janeiro depuis sa création, en 1982.
Voir notre profession de foi
Modalités de vote aux élections à l'AFE du 7 juin
Tous les Français résidant en Afrique et en Amérique, inscrits sur les listes électorales consulaires de leur zone, éliront le 7 juin 2009 leurs Conseillers à l'Assemblée des Français de l'Etranger (AFE).
Les Français inscrits au Brésil, au Suriname et au Guyana éliront les 3 Conseillers qui les représenteront auprès des pouvoirs publics pour les 6 années qui viennent.
Pour la première fois, 3 procédures de vote seront autorisées :
. dans le bureau de vote du Consulat où vous êtes inscrit, le 7 juin de 8h à 18h
. par correspondance dès réception du matériel de vote et jusqu'au 5 juin
. par Internet du 20 mai au 4 juin. Vous aurez besoin ici de votre NUMIC, code que vous pouvez obtenir au Consulat auquel vous êtes rattaché. Plus de détails sous peu.
Alors, n'hésitez pas à voter et à faire voter le 7 juin : les Français de l'Etranger seront d'autant plus écoutés que la participation au scrutin sera forte.
Vous pourrez voter par correspondance pour les élections à l'AFE en juin 2009
Un décret vient de paraître au Journal officiel qui modifie assez profondément les modalités de vote des Français établis hors de France aux élections à l’Assemblée des Français de l’étranger. Ces nouvelles modalités s’appliqueront donc pour la première fois en juin prochain, lorsque les Français d’Afrique et des Amériques seront appelés aux urnes pour pourvoir 79 sièges de conseiller.
La nouveauté la plus marquante du scrutin est que tous les électeurs seront désormais mis en mesure de voter par correspondance, car tous recevront en même temps que les professions de foi des candidats, les bulletins de vote correspondants, et les enveloppes nécessaires à la transmission de leur bulletin. Bien entendu, ceux qui le souhaitent pourront toujours aller voter en personne à l’ambassade ou au consulat, le jour du scrutin. Mais pour la grande majorité des Français, ceux qui ne peuvent se déplacer commodément au jour fixé, il sera possible soit d’expédier leur bulletin de vote par la poste, soit tout simplement de le déposer à tout moment à l’ambassade ou au consulat, à l’occasion par exemple d’une autre démarche administrative.
Pour garantir la bonne gestion du nouveau dispositif, un registre sera ouvert dans chaque centre de vote pour garder une trace de l’arrivée des votes par correspondance.
Cette nouvelle disposition, proposée avec insistance par notre association et finalement acceptée par l’administration, devrait, espérons-nous, améliorer le taux de participation aux élections à l’Assemblée des Français de l’étranger, qui souffrent traditionnellement d’une abstention significative.
Le nouveau décret, en date du 13 janvier 2009, et modifiant donc le décret 84-252 du 6 avril 2004, est consultable sur le site
A l'occasion de la venue de Nicolas Sarkozy à Rio pour le lancement de l'année de la France au Brésil, FdM/ADFE-Rio a remis au président de la République une lettre dans laquelle sont mises en évidence les incidences néfastes de la politique gouvernementale sur l'influence française dans la "cité merveilleuse".
Lire la lettre
Attention : plus que quelques jours pour vous inscrire sur la liste électorale consulaire
l'affiche du MAEE
le document de l'ADFE
Etats généraux pour l'enseignement français à l'étranger, le 2 octobre
Y a-t-il réellement un avenir pour l'enseignement français à l'étranger ?
se demandent nos Sénateurs Monique Cerisier Ben Guiga, Claudine Lepage et Richard Yung sur leur site.
Un collectif de neuf organisations, dont FdM/ADFE, s'exprime sur l'enseignement français à l'étranger
A l’occasion des Etats généraux de l’enseignement français à l’étranger réunis le 2 octobre au ministère des affaires étrangères, six syndicats d’enseignants, deux fédérations de parents d’élèves et Français du Monde ADFE viennent d’exprimer publiquement leur grave inquiétude face à l’évolution de ce réseau d’établissements. Comme vient de le faire l’Assemblée des Français de l’étranger, ce collectif demande au ministère de l’éducation nationale de contribuer au maintien et au développement d’un dispositif essentiel à la présence française à l’étranger.
Pour accéder au communiqué intégral, cliquez ici.
A propos du nouveau fichier EDVIGE
« Quiconque est prêt à sacrifier sa liberté pour un peu de sécurité provisoire ne mérite ni l’une ni l’autre et perdra les deux ». (Thomas Jefferson)
Communiqué de la LDH
"Par deux décrets publiés au Journal officiel du 1er juillet 2008, le gouvernement a accompagné la fusion des RG avec la DST d’une redoutable extension du fichage politico-policier des citoyens.
Le nouveau fichier, dit EDVIGE, mélange les personnes considérées par un policier comme « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public » avec les militants associatifs, syndicaux ou politiques et en général tout citoyen sur lequel le gouvernement souhaite en savoir davantage : il s’insère en cela dans la tradition française d’utilisation politicienne de la police.
Mais avec EDVIGE, il ne s’agit plus, comme avec le STIC, de ficher les auteurs d’ « infractions constatées », mais, comme pour la rétention de sûreté, de cibler ceux que l’on étiquette d’avance comme de futurs délinquants hypothétiques. Le soupçon préventif suffit à justifier le fichage.
Et il y a pire : désormais vont pouvoir être eux aussi « tracés » comme futurs délinquants présumés les enfants, dès l’âge de treize ans, que les policiers considèrent comme potentiellement dangereux."
 L'avis du Syndicat de la Magistrature ici
Vous pouvez signer la pétition pour dire NON au fichier EDVIGE.
Réforme de la Constitution : des députés français de l'étranger en 2012.
Le Congrès réuni à Versailles le 21 juillet 2008 a voté à une voix près la réforme constitutionnelle. Les Français de l’étranger vont donc élire pour la première fois en 2012 des députés les représentant. Ils jouiront ainsi d’une représentation complète dans les deux chambres du Parlement.
Après les vacances parlementaires, il s’agira de définir le nombre de sièges, le mode de scrutin et le découpage électoral applicable à cette élection.
Français du Monde-ADFE a déjà fait savoir sa position en faveur d’un scrutin de liste à la proportionnelle à un seul tour et d’une répartition des électeurs de l’étranger en deux circonscriptions égales en nombre de sièges, l’une formée par l’Europe, l’autre par le reste du monde.
Les 5 dernières nouvelles
Découpage électoral pour les législatives: Français du Monde-ADFE exprime son inquiétude.
- par Alain
le 13/06/2009 - 16:44
Dans un courrier adressé aux membres de la Commission de contrôle du redécoupage électoral, le Président de Français du Monde-ADFE François Nicoullaud explique les différents risques liés à ce découpage. En voici le texte
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Dans un courrier adressé aux membres de la Commission de contrôle du redécoupage électoral, le Président de Français du Monde-ADFE François Nicoullaud explique les différents risques liés à ce découpage. En voici le texte

FdM ADFE-Rio écrit au président de la République
- par Bureau FdM/ADFE-Rio
le 19/12/2008 - 18:44
A l'occasion de la venue de Nicolas Sarkozy dans la "ville merveilleuse" pour le lancement de l'année de la France au Brésil, FdM ADFE-Rio remettra au président de la République une lettre dans laquelle sont mises en évidence les incidences néfastes de la politique gouvernementale sur l'influence française à Rio : risque de déconventionnement du Lycée Molière subissant le manque de moyens donnés à l'Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger, menaces sur la médiathèque et les services culturels consulaires subissant l'effet d'une baisse des crédits ou encore diminution des allocations pour les personnes âgées, handicapées ou sans ressources.
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A l'occasion de la venue de Nicolas Sarkozy dans la "ville merveilleuse" pour le lancement de l'année de la France au Brésil, FdM ADFE-Rio remettra au président de la République une lettre dans laquelle sont mises en évidence les incidences néfastes de la politique gouvernementale sur l'influence française à Rio : risque de déconventionnement du Lycée Molière subissant le manque de moyens donnés à l'Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger, menaces sur la médiathèque et les services culturels consulaires subissant l'effet d'une baisse des crédits ou encore diminution des allocations pour les personnes âgées, handicapées ou sans ressources. 
Bernard Kouchner parlera à Sarkozy
- par FdM/ADFE le 04/10/2008 - 23:15
Une centaine de personnes participait aux états généraux de l’enseignement français à l’étranger qui se sont tenus le 2 octobre au Quai d’Orsay. D’anciens élèves, M. Eduardo Ferro Rodriguez, Ambassadeur auprès de l’OCDE, ancien ministre portugais, mais aussi, des ingénieurs, un chercheur, une actrice, une élève de la rue d’Ulm ou des anciens de HEC… ont témoigné de ce qu’ils devaient à l’enseignement dispensé dans les lycées de Lisbonne, Cali, Londres, Athènes, Vienne, Bruxelles, Rabat, Tokyo, Rio. Tous ont évoqué avec émotion la mixité culturelle qui avait contribué à leur ouverture d’esprit et à leur épanouissement personnel. Au delà des savoirs et de la formation scolaire, ils disent avoir été marqués par les valeurs de l’enseignement français, par l’espace de liberté qu’il représentait dans des pays qui n’en bénéficiaient pas toujours, par le respect des autres…En ouverture des travaux, Philippe Étienne, Directeur de Cabinet du Ministre des affaires étrangères et européennes, avait situé ces États généraux dans un processus large de réflexion sur l’enseignement français à l’étranger et sur la volonté de “développer ce réseau qui est au cœur de la politique étrangère de la France… Cet enseignement permet à notre pays de se signaler de façon exceptionnelle car il crée une communauté de valeurs “.
En ouverture des travaux, Philippe Étienne, Directeur de Cabinet du Ministre des affaires étrangères et européennes, avait situé ces États généraux dans un processus large de réflexion sur l’enseignement français à l’étranger et sur la volonté de “développer ce réseau qui est au cœur de la politique étrangère de la France… Cet enseignement permet à notre pays de se signaler de façon exceptionnelle car il crée une communauté de valeurs ”.
Yves Aubin de la Messuzière, président de la commission sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger, rappelle ensuite que celle-ci avait pour mission de “procéder à une analyse concertée sur l’organisation, le fonctionnement et l’avenir de ce réseau afin de permettre élaboration d’un plan de développement de celui-ci”.
Après avoir souligné le “caractère exceptionnel de ce réseau qui n’a pas d’équivalent dans le monde”, il résume les recommandations de la commission (voir pages 40 à 43 du rapport).
Alors que l’assemblée se berçait de ces nostalgies, affirmations rassurantes et propositions positives, le ton a soudain changé, le président de la commission se dit gravement préoccupé par le sous- financement structurel du réseau aggravé par les nouvelles charges qui pèsent sur lui, (immobilier, prise en charge des cotisations patronales pour pensions). “Si aucune solution n’est trouvée au sous- financement du réseau, il est vain de parler de développement et de préservation de la politique d’influence de la France. Il existe un risque important de repli du réseau sur des établissements franco-français”.
Le président de la commission renvoie à la page 32 du rapport qui souligne les conséquences négatives de la mesure de prise en charge des frais de scolarité, et demande l’accompagnement de la mesure par un double plafonnement des ressources des familles bénéficiaires (modulable selon les pays) et des droits de scolarité et par un renforcement sensible des bourses scolaires jusqu’à l’application totale de la mesure de gratuité à l’horizon 2020.
La commission relève que le rapport Gouteyron propose la même recommandation et que le Livre Blanc sur la politique extérieure de la France rédigé sous la présidence d’Alain Juppé s’alarme des menaces réelles qui pèsent sur l’avenir du réseau scolaire à l’étranger : “Il est impératif de préserver l’atout remarquable que constitue ce réseau… l’essentiel de la charge reviendra à l’Etat qui devra augmenter de manière très significative sa subvention à l’AEFE. C’est à cette condition que sera préservée la mission d’influence et de rayonnement du réseau, en évitant un processus d’éviction des élèves étrangers, qui sont actuellement majoritaires”.
Français du monde – ADFE, deux fédérations de parents d’élèves, six syndicats, se prononcent pour une plus grande implication du ministère de l’éducation nationale, garant du service public, qui devrait prendre toutes ses responsabilités dans le financement de l’enseignement français à l’étranger.
Au cours de la discussion animée qui suit, un Sénateur initiateur de la mesure de “gratuité” affirme que “nous n’avons pas les moyens d’imaginer une extension du réseau, ni de la prise en charge des frais de scolarité au delà de la seconde”. Il demande une évaluation de la mesure et ne se dit pas hostile à un double plafonnement.
Le ministre des Affaires étrangères, rejoignant la réunion en fin d’après-midi, se rallie au constat de la commission et des Etats généraux et se dit prêt à rouvrir le dossier auprès du Président de la République, pour lui demander “d’accompagner” cette mesure de deux correctifs : plafonnement des revenus au-dessus duquel les familles ne seraient plus éligibles à cette prise en charge, et plafonnement des montant des frais de scolarité pris en charge par l’Etat, de façon à éviter des dérives en matière de tarification des écolages. Et ceci devrait, bien entendu, se combiner avec une augmentation du budget des bourses qui, elles, s’adressent à l’ensemble des familles françaises, toutes niveaux scolaires confondus.
Reste à Bernard Koucher à convaincre Nicolas Sarkozy, qui s’est jusqu’à présent montré sourd à toutes les recommandations visant à corriger le dispositif mis en place à la hâte au lendemain de son élection. Cette réorientation est pourtant essentielle si l’on veut pouvoir offrir la gratuité de la scolarité à toutes les familles françaises qui en ont vraiment besoin, c’est-à-dire à toutes les familles de la classe moyenne qui ne peuvent bénéficier de bourses mais pour lesquelles le choix de donner une éducation française à leurs enfants représente un engagement important et de vrais sacrifices.
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Une centaine de personnes participait aux états généraux de l’enseignement français à l’étranger qui se sont tenus le 2 octobre au Quai d’Orsay. D’anciens élèves, M. Eduardo Ferro Rodriguez, Ambassadeur auprès de l’OCDE, ancien ministre portugais, mais aussi, des ingénieurs, un chercheur, une actrice, une élève de la rue d’Ulm ou des anciens de HEC… ont témoigné de ce qu’ils devaient à l’enseignement dispensé dans les lycées de Lisbonne, Cali, Londres, Athènes, Vienne, Bruxelles, Rabat, Tokyo, Rio. Tous ont évoqué avec émotion la mixité culturelle qui avait contribué à leur ouverture d’esprit et à leur épanouissement personnel. Au delà des savoirs et de la formation scolaire, ils disent avoir été marqués par les valeurs de l’enseignement français, par l’espace de liberté qu’il représentait dans des pays qui n’en bénéficiaient pas toujours, par le respect des autres…En ouverture des travaux, Philippe Étienne, Directeur de Cabinet du Ministre des affaires étrangères et européennes, avait situé ces États généraux dans un processus large de réflexion sur l’enseignement français à l’étranger et sur la volonté de “développer ce réseau qui est au cœur de la politique étrangère de la France… Cet enseignement permet à notre pays de se signaler de façon exceptionnelle car il crée une communauté de valeurs “.
En ouverture des travaux, Philippe Étienne, Directeur de Cabinet du Ministre des affaires étrangères et européennes, avait situé ces États généraux dans un processus large de réflexion sur l’enseignement français à l’étranger et sur la volonté de “développer ce réseau qui est au cœur de la politique étrangère de la France… Cet enseignement permet à notre pays de se signaler de façon exceptionnelle car il crée une communauté de valeurs ”.
Yves Aubin de la Messuzière, président de la commission sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger, rappelle ensuite que celle-ci avait pour mission de “procéder à une analyse concertée sur l’organisation, le fonctionnement et l’avenir de ce réseau afin de permettre élaboration d’un plan de développement de celui-ci”.
Après avoir souligné le “caractère exceptionnel de ce réseau qui n’a pas d’équivalent dans le monde”, il résume les recommandations de la commission (voir pages 40 à 43 du rapport).
Alors que l’assemblée se berçait de ces nostalgies, affirmations rassurantes et propositions positives, le ton a soudain changé, le président de la commission se dit gravement préoccupé par le sous- financement structurel du réseau aggravé par les nouvelles charges qui pèsent sur lui, (immobilier, prise en charge des cotisations patronales pour pensions). “Si aucune solution n’est trouvée au sous- financement du réseau, il est vain de parler de développement et de préservation de la politique d’influence de la France. Il existe un risque important de repli du réseau sur des établissements franco-français”.
Le président de la commission renvoie à la page 32 du rapport qui souligne les conséquences négatives de la mesure de prise en charge des frais de scolarité, et demande l’accompagnement de la mesure par un double plafonnement des ressources des familles bénéficiaires (modulable selon les pays) et des droits de scolarité et par un renforcement sensible des bourses scolaires jusqu’à l’application totale de la mesure de gratuité à l’horizon 2020.
La commission relève que le rapport Gouteyron propose la même recommandation et que le Livre Blanc sur la politique extérieure de la France rédigé sous la présidence d’Alain Juppé s’alarme des menaces réelles qui pèsent sur l’avenir du réseau scolaire à l’étranger : “Il est impératif de préserver l’atout remarquable que constitue ce réseau… l’essentiel de la charge reviendra à l’Etat qui devra augmenter de manière très significative sa subvention à l’AEFE. C’est à cette condition que sera préservée la mission d’influence et de rayonnement du réseau, en évitant un processus d’éviction des élèves étrangers, qui sont actuellement majoritaires”.
Français du monde – ADFE, deux fédérations de parents d’élèves, six syndicats, se prononcent pour une plus grande implication du ministère de l’éducation nationale, garant du service public, qui devrait prendre toutes ses responsabilités dans le financement de l’enseignement français à l’étranger.
Au cours de la discussion animée qui suit, un Sénateur initiateur de la mesure de “gratuité” affirme que “nous n’avons pas les moyens d’imaginer une extension du réseau, ni de la prise en charge des frais de scolarité au delà de la seconde”. Il demande une évaluation de la mesure et ne se dit pas hostile à un double plafonnement.
Le ministre des Affaires étrangères, rejoignant la réunion en fin d’après-midi, se rallie au constat de la commission et des Etats généraux et se dit prêt à rouvrir le dossier auprès du Président de la République, pour lui demander “d’accompagner” cette mesure de deux correctifs : plafonnement des revenus au-dessus duquel les familles ne seraient plus éligibles à cette prise en charge, et plafonnement des montant des frais de scolarité pris en charge par l’Etat, de façon à éviter des dérives en matière de tarification des écolages. Et ceci devrait, bien entendu, se combiner avec une augmentation du budget des bourses qui, elles, s’adressent à l’ensemble des familles françaises, toutes niveaux scolaires confondus.
Reste à Bernard Koucher à convaincre Nicolas Sarkozy, qui s’est jusqu’à présent montré sourd à toutes les recommandations visant à corriger le dispositif mis en place à la hâte au lendemain de son élection. Cette réorientation est pourtant essentielle si l’on veut pouvoir offrir la gratuité de la scolarité à toutes les familles françaises qui en ont vraiment besoin, c’est-à-dire à toutes les familles de la classe moyenne qui ne peuvent bénéficier de bourses mais pour lesquelles le choix de donner une éducation française à leurs enfants représente un engagement important et de vrais sacrifices.

L'AFE appelle à l'aide le MEN
- par FdM/ADFE
le 04/10/2008 - 22:56
L’Assemblée des Français de l’étranger réunie à Paris la semaine dernière a unanimement adopté une résolution concernant le réseau extérieur des établissements d’enseignement français. L’on y perçoit son inquiétude pour l’avenir et la nécessité pour le ministère de l’éducation nationale de prendre toutes ses responsabilités dans le fonctionnement de ce dispositif essentiel à la présence française dans le monde.
L’Assemblée a ainsi rappelé que l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger contribuait au service public d’éducation et demandé qu’elle puisse bénéficier des moyens du ministère de l’éducation nationale, afin d’alléger les charges croissantes imposées aux familles.
Il s’agit là d’une prise de position nouvelle et importante, qui intervient à quelques jours des Etats généraux sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger, convoqués pour le 2 octobre au Quai d’Orsay par Bernard Kouchner. Le ministre des affaires étrangères et européennes compte s’appuyer sur les conclusions de cette réunion pour présenter ensuite sur le sujet une communication en Conseil des Ministres.
Espérons qu’il en sortira les décisions courageuses indispensables pour assurer la survie et le développement de ce réseau, aujourd’hui gravement menacé par l’insuffisance persistante de ses moyens et le découragement de nombreuses familles, françaises comme étrangères, devant les sacrifices qui leur sont demandés.
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L’Assemblée des Français de l’étranger réunie à Paris la semaine dernière a unanimement adopté une résolution concernant le réseau extérieur des établissements d’enseignement français. L’on y perçoit son inquiétude pour l’avenir et la nécessité pour le ministère de l’éducation nationale de prendre toutes ses responsabilités dans le fonctionnement de ce dispositif essentiel à la présence française dans le monde.
L’Assemblée a ainsi rappelé que l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger contribuait au service public d’éducation et demandé qu’elle puisse bénéficier des moyens du ministère de l’éducation nationale, afin d’alléger les charges croissantes imposées aux familles.
Il s’agit là d’une prise de position nouvelle et importante, qui intervient à quelques jours des Etats généraux sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger, convoqués pour le 2 octobre au Quai d’Orsay par Bernard Kouchner. Le ministre des affaires étrangères et européennes compte s’appuyer sur les conclusions de cette réunion pour présenter ensuite sur le sujet une communication en Conseil des Ministres.
Espérons qu’il en sortira les décisions courageuses indispensables pour assurer la survie et le développement de ce réseau, aujourd’hui gravement menacé par l’insuffisance persistante de ses moyens et le découragement de nombreuses familles, françaises comme étrangères, devant les sacrifices qui leur sont demandés.

Mode de scrutin et députés des Français de l'étranger
- par FdM/ADFE le 04/10/2008 - 22:53
A une très forte majorité, l’Assemblée des Français de l’étranger vient de prendre position, d’une part pour la création de douze sièges de députés pour nos compatriotes établis hors de France (pour le moment, seul le principe est acquis, le nombre de députés n’est pas encore fixé), d’autre part pour le scrutin de liste à la proportionnelle (alors que le gouvernement a plutôt choisi le scrutin majoritaire). Pourquoi cette double prise de position?
Douze députés pour les Français de l’étranger, c’est tout simplement l’application de la moyenne du nombre d’électeurs par député en France. Avec un 1,4 million de Français enregistrés dans les consulats et plus de 860.000 électeurs inscrits à l’étranger, c’est le nombre de députés auquel les Français établis hors de France ont droit, même si l’on entend dire parmi les décideurs que huit députés feraient aussi bien l’affaire… C’est une question d’équité, et même d’application du principe constitutionnel d’égalité.
Quant au scrutin proportionnel, il est à l’évidence le seul praticable. Il permet de en effet de choisir ses députés en un seul tour de scrutin alors que le scrutin majoritaire appliqué en France oblige à l’organisation de deux tours de scrutin. Compte tenu des très grandes distances séparant les électeurs à l’étranger et des aléas de la poste dans la plupart des pays du monde, il ne serait matériellement pas possible d’acheminer le matériel électoral du deuxième tour aux électeurs dans des conditions de sécurité et de rapidité adéquates. Le scrutin proportionnel est donc beaucoup plus simple et sûr à mettre en oeuvre.
Notre Association Français du Monde -ADFE qui défend depuis un certain temps ces idées de bon sens, a donc eu la satisfaction d’y rallier la quasi totalité des membres de l’Assemblée des Français de l’étranger, toutes opinions et couleurs politiques confondues.
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A une très forte majorité, l’Assemblée des Français de l’étranger vient de prendre position, d’une part pour la création de douze sièges de députés pour nos compatriotes établis hors de France (pour le moment, seul le principe est acquis, le nombre de députés n’est pas encore fixé), d’autre part pour le scrutin de liste à la proportionnelle (alors que le gouvernement a plutôt choisi le scrutin majoritaire). Pourquoi cette double prise de position?
Douze députés pour les Français de l’étranger, c’est tout simplement l’application de la moyenne du nombre d’électeurs par député en France. Avec un 1,4 million de Français enregistrés dans les consulats et plus de 860.000 électeurs inscrits à l’étranger, c’est le nombre de députés auquel les Français établis hors de France ont droit, même si l’on entend dire parmi les décideurs que huit députés feraient aussi bien l’affaire… C’est une question d’équité, et même d’application du principe constitutionnel d’égalité.
Quant au scrutin proportionnel, il est à l’évidence le seul praticable. Il permet de en effet de choisir ses députés en un seul tour de scrutin alors que le scrutin majoritaire appliqué en France oblige à l’organisation de deux tours de scrutin. Compte tenu des très grandes distances séparant les électeurs à l’étranger et des aléas de la poste dans la plupart des pays du monde, il ne serait matériellement pas possible d’acheminer le matériel électoral du deuxième tour aux électeurs dans des conditions de sécurité et de rapidité adéquates. Le scrutin proportionnel est donc beaucoup plus simple et sûr à mettre en oeuvre.
Notre Association Français du Monde -ADFE qui défend depuis un certain temps ces idées de bon sens, a donc eu la satisfaction d’y rallier la quasi totalité des membres de l’Assemblée des Français de l’étranger, toutes opinions et couleurs politiques confondues.

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