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CIDAL_logo.jpgLes biotechnologies au service du développement durable - par DCC/GRÜNE WOCHE/CIDAL le 29/01/2011 - 16:28

Les biotechnologies au service du développement durable

26.01.2011

De l’orge plus résistante à la sécheresse, des fraises pleines de vertus pour la santé, des plantes spécifiquement adaptées à la production de bioéthanol… « Autant d’exemples prouvant que les biotechnologies peuvent nous aider à relever les grands défis du XXIe siècle », a déclaré la ministre fédérale de la Recherche, Annette Schavan, à l’occasion de la Semaine verte de Berlin.

« Les cultures sont à la base de notre alimentation. Nous devons être en mesure de répondre à la croissance démographique mondiale […] avec une agriculture suffisamment productive et des produits de qualité », a repris Mme Schavan. « Par ailleurs, la biomasse constitue une importante source d’énergie que nous devons exploiter sans créer de concurrence avec les cultures alimentaires. »

 

Des cultures plus résistantes et plus saines

C’est pourquoi le ministère fédéral de la Recherche soutient plusieurs projets fondés sur des biotechnologies innovantes. L’Allemagne est un pionnier mondial en la matière, a rappelé Mme Schavan. Quelques exemples :
Grâce à l’initiative « GABI-GRAIN », qui regroupe des PME et des instituts scientifiques allemands, des chercheurs ont mis au point une variété d’orge qui pousse très bien par temps de sécheresse. Ainsi, ils préparent l’agriculture aux conséquences du changement climatique.

Cependant, il n’est pas seulement question de quantité, mais aussi de qualité : des scientifiques de l’Université technique de Munich se sont fixé pour objectif de produire des fraises particulièrement riches en substances anticancéreuses. En partenariat avec des confrères français et espagnols, ils s’efforcent d’identifier des caractères génétiques permettant d’accélérer la production de ces fruits. Les premiers résultats sont encourageants.

Autre domaine prioritaire : la production de biocarburants durables. Le bioéthanol est actuellement fabriqué à partir de maïs, de betterave et de canne à sucre. Pour éviter tout conflit avec les cultures traditionnelles, les chercheurs envisagent d’utiliser plutôt des tiges ou des feuilles considérées comme des résidus dans l’industrie agroalimentaire. Le projet international GABI-CELLWALL, supervisé par l’Institut Max Planck, vise à modifier la structure cellulaire des plantes afin qu’elle soit plus adaptée à la production de biocarburants.

Certaines techniques utilisées par les scientifiques sont présentées sur le stand du ministère fédéral de la Recherche à l’occasion de la Semaine verte, qui s’achèvera le 30 janvier 2011 à Berlin.

Source : ministère fédéral de la Recherche

Traduction et rédaction finale : CIDAL  

En savoir plus (en allemand ou en anglais) :
www.gruene-woche.de


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